Chapitre 56 – Invocations (douas) pour le mort pendant la prière mortuaire (salat janaza)

Invocation 1

Ô Seigneur ! Pardonne-lui et accorde-lui Ta miséricorde. Accorde-lui le salut et le pardon. Assure-lui une noble demeure. Elargis-lui sa tombe et lave-le avec l’eau, la neige et la grêle. Nettoie-le de ses péchés comme on nettoie le vêtement blanc de la saleté. Donne-lui en échange une demeure meilleure que la sienne et une épouse meilleure que la sienne. Fais-le entrer au Paradis et préserve-le du châtiment de la tombe (et du châtiment de l’Enfer).

اللهُـمِّ اغْفِـرْ لَهُ وَارْحَمْـه ، وَعافِهِ وَاعْفُ عَنْـه ، وَأَكْـرِمْ نُزُلَـه ، وَوَسِّـعْ مُدْخَـلَه ، وَاغْسِلْـهُ بِالْمـاءِ وَالثَّـلْجِ وَالْبَـرَدْ ، وَنَقِّـهِ مِنَ الْخطـايا كَما نَـقّيْتَ الـثَّوْبُ الأَبْيَـضُ مِنَ الدَّنَـسْ ، وَأَبْـدِلْهُ داراً خَـيْراً مِنْ دارِه ، وَأَهْلاً خَـيْراً مِنْ أَهْلِـه ، وَزَوْجَـاً خَـيْراً مِنْ زَوْجِه ، وَأَدْخِـلْهُ الْجَـنَّة ، وَأَعِـذْهُ مِنْ عَذابِ القَـبْر وَعَذابِ النّـار

Allâhumma ghfir lahu wa rhamhu wa câfihi, wa cfu canhu, wa akrim nuzulahu, wa wassic mudkhalahu, wa ghsilhu bi-l-mâ’i wa th-thalji wa-l-baradi. Wa naqqihi mina-l-khatâya kamâ naqqayta th-thawba-l-abyada mina d-danasi. Wa abdilhu dâran khayran min dârihi, wa ahlan khayran min ahlihi, wa zawjan khayran min zawjihi. Wa dkhilhu-l-jannata wa acidh-hu min cadhâbi-l-qaqbr [wa cadhâbi n-nâr].

Source : hadith authentique rapporté par Aouf ibn Malik, Sahih Muslim, Livre 11, hadith 109, référence 963a.

Invocation 2

Ô Seigneur ! Pardonne à nos vivants et à nos morts, aux présents et aux absents, aux jeunes et aux vieux, aux hommes et aux femmes. Ô Seigneur ! Celui d’entre nous que Tu maintiens en vie, fais-le vivre sur la voie de l’Islam et celui d’entre nous dont Tu as repris l’âme, fais-le mourir dans la foi. Ô Seigneur ! Ne nous prive pas de sa récompense et ne nous égare pas après sa mort.

اللهُـمِّ اغْفِـرْ لِحَيِّـنا وَمَيِّتِـنا وَشـاهِدِنا ، وَغائِبِـنا ، وَصَغيـرِنا وَكَبيـرِنا ، وَذَكَـرِنا وَأُنْثـانا . اللهُـمِّ مَنْ أَحْيَيْـتَهُ مِنّا فَأَحْيِـهِ عَلى الإِسْلام ،وَمَنْ تَوَفَّـيْتَهُ مِنّا فَتَوَفَّـهُ عَلى الإِيـمان ، اللهُـمِّ لا تَحْـرِمْنـا أَجْـرَه ، وَلا تُضِـلَّنا بَعْـدَه

Allâhumma ghfir li-hayyinâ wa mayyitinâ, wa shâhidinâ wa ghâ’ibinâ, wa saghîrinâ wa kabîrinâ, wa dhakarinâ wa unthânâ. Allâhumma man ahyaytahu minnâ fa-ahyihi calâ-l-islâmi. Wa man tawaffaytahu minnâ fa-tawaffahu calâ-l-îmâni. Allâhumma lâ tahrimnâ ajrahu wa la tudillabâ bacdahu.

Source : hadith authentique rapporté par Abû Hurayra, Sunan Ibn Mājah, livre 6 (Funérailles), hadith 1498.

Invocation 3

Ô Seigneur ! Untel fils d’untel est sous Ta protection et à l’abri de Ton voisinage (compagnie). Préserve-le donc de la tentation de la tombe et du châtiment de l’enfer. Ô Toi digne de loyauté et de raison, pardonne-lui et accorde-lui Ta miséricorde car c’est Toi le Pardonneur, le Très Miséricordieux.

اللهُـمِّ إِنَّ فُلانَ بْنَ فُلانٍ في ذِمَّـتِك ، وَحَبْـلِ جِـوارِك ، فَقِـهِ مِنْ فِتْـنَةِ الْقَـبْرِ وَعَذابِ النّـار ، وَأَنْتَ أَهْلُ الْوَفـاءِ وَالْـحَقِّ ، فَاغْفِـرْ لَهُ وَارْحَمْـهُ ، إِنَّكَ أَنْتَ الغَـفورُ الـرَّحيم

Allâhumma inna (citer le nom) fî dhimmatika wa habli jiwârika. Fa-qihi min fitnati-l-qabri wa cadhâbi n-nâri. Wa anta ahlu-l-wafâ’i wa-l-hhaqqi. Fa-ghfir lahu wa rhamhu, innaka anta-l-ghafûru r-rahîm.

Source : hadith authentique rapporté dans Sunan Abū Dāwūd 3202 et Sunan Ibn Mājah 1499.

Invocation 4

Ô Seigneur ! Il est Ton esclave, fils de Ton esclave (féminin), il a besoin de Ta miséricorde et Tu n’as nul besoin de son châtiment. S’il était bienfaiteur, augmente-lui le nombre de ses bonnes actions et s’il était pécheur alors pardonne-lui.

اللهُـمِّ عَبْـدُكَ وَابْنُ أَمَـتِك، احْتـاجَ إِلى رَحْمَـتِك، وَأَنْتَ غَنِـيٌّ عَنْ عَذابِـه، إِنْ كانَ مُحْـسِناً فَزِدْ في حَسَـناتِه، وَإِنْ كانَ مُسـيئاً فَتَـجاوَزْ عَنْـه

Allâhumma cabduka wa bnu amatika ihtâja ilâ rahmatika. Wa anta ghaniyyun can cadhâbihi. In kâna muhsinan, fa-zid fî hasanâtihi. Wa in kâna musî’an fa-tajâwaz canhu.

Source : hadith authentique présent dans Sunan Abū Dāwūd 1328 (authentifié par Al-Hakīm et confirmé par Ath-Thahabî) et Sunan Ibn Mājah 1498.

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